dimanche 4 février 2018

(Lecture) Les Piliers de la Terre - Ken Follett



Lu il y a un bout
Dans l'Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s'assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l'amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, mais l'amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes. Abandonnant le monde de l'espionnage, Ken Follett, le maître du suspense, nous livre avec Les Piliers de la Terre une œuvre monumentale dont l'intrigue, aux rebonds incessants, s'appuie sur un extraordinaire travail d'historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au cœur de l'Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d'une superbe épopée romanesque.

Outre ma passion pour les contes & légendes mais aussi pour l'Histoire, je suis une amoureuse du Moyen Age. Il était donc naturel que je me plonge dans ce gros roman, pour mon plus grand plaisir. 

L'histoire de ce roman se déroule en Angleterre entre 1123 à 1174. 
Tout le roman tourne autour de l'histoire de la cathédrale de Kingsbridge, mais ce n'est qu'un prétexte pour l'auteur qui nous raconte aussi l'histoire de la famille de Tom (maitre-constructeur qui a initié la construction de la-dite cathédrale), et la bataille féroce entre Philip, prieur de Kinsbridge et William, comte possédant les terres des alentours. 
Il faut savoir qu'au Moyen Age, de nombreuses cathédrales ont vu le jour. Nous étions dans une nouvelle ère et, pour être de bons chrétiens, il fallait avoir dans sa ville la plus grosse cathédrale possible. Les bâtisseurs étaient donc prêts à tout. Et c'est ce qui nous est conté dans ce texte, dense mais brillant. 
Au menu : ruses, trahisons, méchanceté et vengeance, mais pas que... A la fermeture du roman, je me suis dit : "Pas croyable, c'est déjà la fin !". Car même si le roman fait quasiment 1 050 pages, il est tellement agréable à lire, tellement prenant, passionnant que je n'ai pas vu les pages passer. Pour être honnête, malgré les 1 050 pages, je ne me suis jamais ennuyée, pas une seule seconde. 

Certes, je suis une passionnée du Moyen Age, mais quand je lis les différentes chroniques sur ce roman, je retiens que même des lecteurs, qui à la base ne sont pas attirés par cette période historique, ont véritablement adoré ce grand roman, ce chef d'œuvre. 
Oui, chef d'œuvre, car pour moi il s'agit bien de cela. 
La plume de l'auteur est tout simplement brillante et l'on ressent vraiment la passion de l'auteur pour ce texte. Ce texte est totalement aboutie, réfléchi. On en apprend beaucoup sur l'histoire de l'Angleterre et ce fut, pour moi un réel plaisir. 
Par ailleurs, le charisme des personnages principaux font qu'il m'a été impossible de refermer le livre ; je voulais toujours en savoir plus, savoir ce qu'il allait arriver ensuite. Certaines scènes ont été difficile de par leurs violence, mais elles étaient nécessaire si l'auteur voulait rester fidèle à l'histoire de ce pays. 

Au début, à l'ouverture du roman, j'ai vraiment eu peur de le commencer. C'est tout de même un bon pavé et je pensais qu'à un moment ou un autre, j'allais forcément décrocher, m'ennuyer... Et bien, non ! 
J'avais même du mal à le refermer pour aller travailler ou dormir. L'histoire des personnages m'obsédait. J'ai dévoré ce livre en quelques jours et la tristesse m'a envahie lorsque j'ai tourné la dernière page. Mais consolation, la suite viendra bientôt rejoindre ma PAL et, je partirai au Moyen Age, pour de grande aventure ! Je sais que bon nombre d'entres vous ont déjà succombé, mais pour ceux qui hésiteraient encore, je vous conjure de lire enfin ce roman, qui j'en suis certaine vous charmera autant qu'il en a fait avec moi.


3 commentaires:

  1. Réponses
    1. Un des meilleurs livres que j'ai jamais lu !

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  2. Je suppose que des lecteurs n'ont pas aimé Les Piliers de la Terre mais ça n'a pas été mon cas. Au printemps prochain, cela fera huit ans que j'ai découvert ce roman (le temps file, quand même ^^) et c'est assez fou comme il reste encore étonnamment présent à mon esprit ! En comparaison, je me rends compte que des livres lus plus récemment ont été bien plus rapidement occultés que celui-là... Lorsque je pense aux Piliers, j'ai exactement les mêmes images que celles nées pendant la lecture qui reviennent à mon esprit ! J'ai l'impression de l'avoir fermé il y'a quelques jours, quelques semaines à peine. Je l'ai préféré d'ailleurs à Un monde sans fin, qui est un bon roman aussi mais qui n'a pas le même souffle.
    Assurément, Les Piliers de la Terre est un coup de maître, un coup de génie. :)

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